27/09/2006
MPD Psycho
Le livre s'ouvre sur un autre oeil visible en filigrane, celui-ci appartenant à un être bien vivant cette fois : Yosuké Kobayashi ou plutôt Kazuhiko Amamiya. Condamné pour meurtre par le tribunal, il est sommé de se lever pour entendre sa sentence, mais refuse de répondre à son nom. "Je ne sais plus très bien... qui je suis" posant ainsi dès les premières planches les bases de sa propre shizophrénie. Mais la réponse à l'évidente question du pourquoi et du comment nous devance de quelques pages.
"Je me suis renseigné un peu sur toi et qu'est ce que j'ai découvert ? Que Monsieur joue le gentil flic modèle... Alors que t'es un putain de psychopathe comme moi ! Un accro au meurtre ! Ca m'a foutu les nerfs, tu peux pas imaginer ! Alors j'me suis dit que j'allais montrer à tout le monde qui tu étais vraiment !"
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04/09/2006
Bang ! oui, mais encore ?
01:00 Publié dans Bande dessinée | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17/07/2006
Fin du week-end !
Ce week-end de trois jours aura aussi été l'occasion d'attaquer de front la pile de livre qui menaçait de submerger tout l'espace de ma chambre.
I think the story that will get the biggest response is Phil Craven's 'The Rescue.' We were only days away from the deadline when Phil was working round the clock at my studio to get it done, but from what I could see of it, I knew it was going to be an amazing piece of work. I knew it would be worth holding back the book to have it in there, and man, did Phil deliver. I'll also have to make mention of Israel Sanchez's 'Saturday.' It's his comic debut, and it's one of the strongest short comic stories I've ever read.
Quelques extraits sont disponibles ici et là.
Au rayon des bonnes surprises, on oubliera pas de signaler les histoires de Johane Matte, Israel Sanchez, Neil Babra, Reagan Lodge, et la poésie de Matthew Forsythe. La preview complète est disponible ici, sans oublier le blog pour suivre le projet jours après jours. A noter que le quatrième numéro est en route et que les trois premiers sont accessibles via Amazon.
Bon, il est tard, la suite mardi car lundi soir je serai à l'avant première de Nausicaä au Planet Hollywood !
01:55 Publié dans Bande dessinée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manga, blogotheque, blogothèque, dumez, colonel moutarde, blutch, robot
06/07/2006
Le petit Monde du livre
Du côté des différents secteurs, rien de bien nouveau. Les bons résultats du scolaire et du parascolaire contrastent avec les résultats négatifs des sciences humaines et sociales (-2,1%), des beaux livres et vie pratique (-1,3%) et surtout de la littérature (-1,6%). La jeunesse s'envole (+15,6%), et laisse la bande dessinée (+5,3%) toujours tirée par le manga (+22,9%) à distance. On attendra le rapport annuel de l'ACBD et les chiffres du SNE pour y voir un peu plus clair...
En tout cas, chez Delcourt, à priori tout va bien :)
A part ça, la France est en finale et c'est plutôt une bonne chose.
A bientôt !
01:30 Publié dans Bande dessinée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le monde, edition, livre, japan expo, delcourt
01/07/2006
Nouvelles de l'Est
Côté nouveautés, c'est bien évidemment le 43ème numéro de leur revue avec quelques noms bien connus des lecteurs de bande dessinée à commencer par Max Andersson dont le Bosnian Flat Dog autour de la Bosnie Herzégovine du début des années 1990 a récemment été publié par l'Association. On retrouvera aussi Tony Millionaire, ou Koren Shadmi dont le premier ouvrage en français, Cours intérieures, vient d'être publié chez l'ami Sébastien Vassant de la Boîte d'Aluminium. Mais ce n'est pas tout ! Le collectif slovène s'offre aussi pour l'occasion un nouveau site web trilingue (Français, Anglais, Slovène) et un blog pour suivre l'actualité de ce Kick-ass international comix magazine with a distinct eastern european flavor (à noter l'Alert for Metelkova du 19 juin).
Pour les plus curieux d'entre vous, je vous propose une traduction réalisée par mes soins (soyez indulgents) de l'introduction de Striburek, anthologie de la création contemporaine en Europe de l'Est. L'occasion de proposer une présentation en perspective du travail de Stripburger et de la situation de la bande dessinée dans cet obscur continent.
18:25 Publié dans Bande dessinée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stripburger, koren shadmi, sebastien vassant, boite d'aluminium, stripburek, madburger, max andersson
30/06/2006
Tout autour de la terre (ou presque...)
Ces quelques mots sont extraits d'un carnet de voyage illustré par Christian Cailleaux, intitulé Tout autour de la terre (ou presque...). Je l'avais acheté en même temps que la réédition d'Harmattan le vent des fous, aux éditions Treize Etrange. Mais il semblerait qu'une version "solo" existe Quelques exemplaires sont d'ailleurs encore disponibles apparemment... Si ces quelques mots éveillent chez vous des images familières, ou fantasmées, réveillent des envies de voyage, procurez-vous la trilogie dont s'inspire la lettre qui suit. Mais souvenez-vous, comme le disait George Sand, qu'il ne s'agit pas tant de voyager que de partir.
Une ballade avec Felix, Mogo,
qui n’est peut être pas Felix Mogo,
ou alors il est plus que ça
ou bien encore il n’existe pas…
Monsieur le directeur,
Aujourd’hui, Parc Montsouris, j’ai vu passer un personnage qui me rappela bien des aventures et des voyages. Ma vie n’est pas encore arrivée à son terme, mais depuis des décennies je pose, dérisoire, chaque jour, un pied devant l’autre comme quelques milliards de mes contemporains. J’ai survécu à bon nombre d’entre eux et bien davantage encore me survivront. Pourtant, un seul parmi eux m’accompagne (ou me poursuit !) depuis toutes ces années.
C’est l’homme qui passait aujourd’hui Parc Montsouris.
C’est dans un autre parc que je l’ai aperçu la fois précédente. Là aussi, des arbres centenaires et de l’herbe grasse où s’asseyaient dans l’ombre les couples, alors que dans le soleil les enfants jouaient. Mais ce parc se trouve de l’autre coté de la mer et durant le long hiver il est recouvert d’une épaisse couche de neige. Et puis il y a là-bas bien plus d’écureuils qu’à Paris. Pourtant, il y était, cet homme d’aujourd’hui, passant sous le feuillage des allées. C’était au Canada, à Montréal.
Mais il me faut encore revenir en arrière…
Je l’ai connu en Afrique, en Afrique du Nord… ou était-ce quelque part ailleurs au bord de la Méditerranée ? Je me souviens d’une ville blanche qui descendait des pentes abruptes et rocailleuses jusqu’à la mer. Une ville ancienne aux ruelles sombres qui exhalaient des senteurs d’épices et d’encens.
Comme il était jeune alors. Je le voyais passer comme un rat, en guenilles, le long des murs. Mais il souriait tout le temps ! Je crois qu’il avait fui l’Europe et s’était caché dans un cargo quelconque au départ de Brest ou Marseille.
Tiens, je me souviens de lui avec des cheveux bruns… et pourtant je ne l’ai revu que blond, plus tard.
Cela fait si longtemps.
Pourtant c’est bien lui.
Nous avions visiblement le même âge, mais j’étais moins libre que lui. Il flanaît dans les ruelles comme un enfant hésitant entre l’excitation de la découverte et la crainte de s’égarer. Moi j’étais dans le cadre convenu des nations qui s’échangent ou se prêtent des jeunes hommes ambitieux pour faire du globe une usine productive. Alors je faisais des images, des photos et des dessins, comme pour percer les mystères de ce nouveau monde qui m’entourait et que je ne comprenais pas. Il me revient d’ailleurs que je n’ai aperçu Mogo qu’en ces occasions, lorsque je dessinais. Comme s’il faisait plus partie de mon imaginaire que de la réalité.
Je l’ai vu passer un jour au bras d’une jeune fille, puis il a disparu.
J’ai prononcé son nom un peu plus haut : Mogo. Plus tard j’ai pu mettre un prénom devant : Félix. Mais il serait trop simple de le réduire à un nom. Trop simple qu’il se soit égaré en Afrique…
Je ne saurais dire l’époque ni dans quelle ville se trouvait le dancing bruyant où je l’ai retrouvé après ces années de jeunesse. Je dînai à quelques tables de la sienne, où il se saoulait rageusement avec son compagnon. Un fort en gueule qui portait une effroyable veste à carreaux. J’entendais des bribes de leur conversation. Ils évoquaient les îles lointaines bercées parles doux alizés et la grâce des corps libres. Mogo pleurait presque lorsque son ami se moquait de lui et de ses illusions.
Pour la première fois, j’eus le sentiment que revoir Mogo ne devait rien au hasard.
Moi aussi je me morfondais dans cette ville grise. Une cité moderne, mais également un port, où je regardais les navires gémir et tirer sur leurs amarres le long des quais graisseux pour regagner la haute mer.
Ce soir-là, revoir Mogo m’a sauvé, car grâce à lui je me rendis compte que j’avais enfermé mes rêves dans le bocal d’une vie immobile. Je l’ai donc laissé à ses transports alcoolisés pour repartir vers la lumière. Je ne sais pas si lui même s’est immédiatement envolé vers d’autres ailleurs.
Je comprends maintenant qu’il m’a jeté à nouveau sur les routes en ranimant le souvenir de ces années anciennes pleines de jeunesse et d’insouciance.
Ah il avait bien changé la fois suivante ! Volubile et débonnaire, incongru sous le soleil d’Afrique et flanqué d’un jeune noir qui ne parlait qu’anglais. Il se faisait appeler Terry mais je n’aurai pu le confondre avec un autre. On riait dans la petite cité endormie de ce duo improbable, de ces deux américains venus chercher un trésor. Un trésor !
Alors que l’ennui commençait tout juste à rogner ma vie, même si j’avais réussi à y planter des cocotiers et des senteurs exotiques, le trublion réapparaissait pour me parler de chasse au trésor !
Il resta peu de temps, mais suffisamment tout de même pour me faire comprendre que la quête n’était pas terminée. Je compris que j’avais omis jusque-là d’y mettre une part de rêve et d’enfance.
Quelques années plus tard, il apparu à nouveau. Il avait abandonné quelques-uns des oripeaux du monde moderne et soi-disant civilisé. Il logeait dans une grande maison blanche entre le fleuve et la mer, dans le quartier gai et bruyant des pêcheurs, au cœur d’une bourgade intemporelle d’Afrique. Il avait l’air simple et apaisé de ceux qui ont trouvé une place, leur place, dans ce monde.
Est-ce vraiment cela ?
Quelques jours plus tard, je l’apercevais sur le chemin de l’aéroport. Il avait retrouvé son costume sombre et, guilleret, disparaissait jusqu’à la prochaine fois.
Existe t’il vraiment ? Est il le fruit de mon imagination ? La matérialisation de celui que j’aimerai être… Ou alors n’est qu’une succession de hasards ? Vous aurai-je seulement parlé de moi-même, me dissimulant derrière cet hypothétique Felix-Terry-Mogo ?
Serai-je un imposteur ? Vous même n’avez-vous jamais éprouvé ce sentiment ?
Toujours est-il que je l’ai revu aujourd’hui, Parc Montsouris, et je dois repartir, comme à chaque fois.
Je vous prie donc de trouver ci-joint ma lettre de démission.
Respectueusement vôtre,
Paris, septembre 2002
02:00 Publié dans Bande dessinée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : harmattan, cafe du voyageur, troisième the, cailleaux, christian, tout autour de la terre ou presque
03/06/2006
Night Time
Michael Cho est un illustrateur canadien résidant à Toronto. Fan de super-héros et tout particulièrement d'Iron Man, il travaille le plus souvent sur commande quand il ne croque pas les ruelles de Toronto. Rien de très personnel en somme, si ce n'est un court récit de quatre pages publié sur son blog, intitulé Night Time et publié pour la première fois dans le Taddle Creek. Histoire d'une nuit au seuil de l'adolescence sur un beat volontairement irrégulier, au rythme quasi cardiaque de son héroïne, d'où un découpage très libre jouant des échelles de plans marquant les temps de l'histoire, mais aussi les respirations et les regards. Un découpage très cinématographique où la personnalité de l'auteur s'exprime dans l'étrange relation qui se lie entre les sentiments de son personnage et la nuit environnante, véritable miroir de son fort intérieur. Etonnant !Je découvre en rédigeant cette note que les archives du Taddle Creek sont accessibles en ligne. L'occasion de découvrir deux histoires de Michael Cho, Night Time, ainsi que My Name is Eunice Jung.
Disponibles aussi :
- The Portal d'Alan Hunt
- Sunset Eckler de Brett Lamb
- Bughouse de Dave Lapp
- Heinous Scabus Eaticus de Rachelle Maynard
- 21st Century Soviet Scientist Predictions de Ian Phillips
- Caught de Fiona Smyth
- Do you have any bee stories de Rajo Zakic
13:25 Publié dans Bande dessinée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michael cho, illustration, blog, comics, taddle creek
30/05/2006
Me, myself and I
Ces dernières années, tout observateur un tant soit peu perspicace a pu constater qu'un verrou avait sauté : Après tous ces "producteurs BD d'industrie polluante", voilà que tous les éditeurs de littérature improvisent désormais de publier de la bande dessinée d'auteur !... Et nous les voyons tous, comme au défilé, suivre en rangs serrés, la voie que nous leur avons tracée. Nus avions fait pousser de beaux jardins, à côté de leurs bétonnières et leur armée vient maintenant tout labourer. Seulement, pouvaient-ils imaginer une seule seconde que nous pourrions avoir l'idée de faire le tour du champ de bataille pour récolter les abricots lisses et juteux de leurs si prestigieux vergers laissés sans surveillance ?!...
En un mot plus qu'un long discours : refusons l'écriture du marché ! Ca, le Frémok nous avait déjà mis en garde... mais ne nous privons pas d'aller chasser sur les terres riches (fertiles ?) des "obscurs faiseurs de livres sans images". Ca, en revanche, c'est nouveau. Après tout, puisqu'ils osent venir grignoter notre chasse gardée, osons ! Un brin corporatiste, vous ne trouvez pas ? Ah, cette fameuse "voie que nous leur avons tracée". Les gardiens du tombeau veillent au grain face aux hordes capitalistiques, puisant dans leur antériorité le privilège du bon goût. Allons, c'est de bonne guerre, et aussi volontairement ironique.
Tiens, puisque l'on parle des nouveaux "alternatifs" citons Menu qui dès Plates-bandes, et tout récemment dans une interview, s'exprimait sur la question :
La vraie concurrence vient des éditeurs qui travaillent correctement. Les maisons d’édition qui se mettent à la bande dessinée — Actes Sud, Gallimard — font du bon boulot. C’est à dire qu’elles ne flambent pas comme le fait Futuropolis. Elles commencent sagement, elles sortent quatre titres, Bayou et Actes Sud ont un prix à Angoulême. Ce sont des gens qui la jouent subtil et que l’on peut respecter. Le risque vient de ces maisons littéraires qui vont ramener à elles plus d’auteurs confirmés et novateurs, qui donc peuvent à long terme mettre en danger les indépendants.
Mais revenons à nos moutons, et aux verts paturâges de la littérature. C'est désormais officiel (Livres Hebdo 647), Ego Comme X se joindra au bal de la rentrée littéraire avec deux titres : L'illusionniste de Virginie Cady et Sida Mental de Lionel Tran, tous deux auteurs de bande dessinée de même que Fabrice Neaud qui publiera en janvier Le retrait du monde adapté de son blog. C'est Loïc Néhou qui prendra logiquement en charge le secteur littérature. Je dis logiquement car je me souviens l'avoir entendu aborder le sujet lors de la deuxième édition du festival de Bourg les Valence. Il évoquait son intérêt premier pour la littérature et la filiation que l'on pouvait établir avec ses choix éditoriaux en matière de bande dessinée. La création d'une telle collection n'est donc que le prolongement logique de ce parcours.
Le challenge est à la mesure du secteur. La littérature fait partie des poids lourds de l'édition et les problématiques communes que sont la surproduction et l'absence de visibilité qu'elle entraine sont ici exacerbées. Surtout, il y a fort à parier (et à craindre) que les premiers titres soient classés en bande dessinée. Je vois d'ici la scène... Prenez une Fnac lambda et un vendeur lambda. Ego Comme X + auteur de bd sur la couverture = rayon BD. En plus d'imposer des titres, il faudra se construire une image auprès d'un public à qui les noms de Virginie Cady ou Lionel Tran ne parlent pas forcément. Fabrice Neaud un peu plus, Journal oblige. Quelques auteurs plus "marqués" littérature Jean Teulé
par exemple, et pourquoi pas Chloé Delaume
(allez savoir pourquoi son nom me vient à l'esprit) permettraient peut-être de poser quelques repères.
A suivre, et surtout, à lire.
"L'art relève du monde de la différence : chaque personnalité une fois ses moyens d'expression en mains, a voix au chapitre".
Paul Klee
02:20 Publié dans Bande dessinée | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ego comme x, plates bandes, jc menu, l'association
23/05/2006
Sur un air de copinage
Une toute petite note pour vous signaler la parution de plusieurs ouvrages autour de quelqu'un que je connais plutôt bien puisqu'il s'agit de Sébastien Vassant, co-créateur avec Laëtitia Cassan de la Boîte d'Aluminium, et avec qui j'ai fait un bout de chemin.
Amateur de Joann Sfar, Daniel Clowes ou du défunt Will Eisner, Sebastien a publié ses premières pages dans la Tartine de choco, un fanzine créé lors de ses études à l'Institut Saint Luc en Belgique. Il a ensuite créée sa propre structure la Boîte d'Aluminium avec pour ambition d'ouvrir les frontières parfois trop étriquées de la bande dessinée à des auteurs venus d'Europe, d'Amérique ou d'Asie. Une ouverture marquée par la naissance d'un partenariat avec le collectif slovène Stripburger. Plusieurs recueils ont paru : La Boîte d'Aluminium #1, le Vélo 33b, et l'an dernier Mococo, probablement le plus abouti et le plus riche. Début 2006, les deux premiers livres d'auteurs sont publiés, il s'agit de Cours Intérieures de Koren Shadmi découvert dans Mococo, un recueil halluciné d'histoires courtes, plein d'images fortes et soutenues par un trait fin, élégant et maitrisé et d'Une journée bien pourrie complètement aux antipodes, écrit et scénarisé par Fifi, auteur que l'on a pu voir du côté de l'Employé du moi, ou des Requins Marteaux si mes souvenir son exact. Histoire d'une cassette porno achetée aux puces, de starlettes déchues des dessins animés de notre enfance, de Goldorak et de notes de bar allongées. Trash, drôle et forcément... indispensable !
Mais revenons à Sébastien qui, entre son quotidien de libraire, ses activités d'éditeur et son blog, trouve le temps de publier quelques titres dont Comment je me suis fait suicider aux éditions 6 pieds sous Terre, avec Loïc Dauvillier au scénario. Une histoire finalement assez proche du Philibert de Marilou
de Capucine et Olivier Ka publié au Cycliste. L'histoire d'une étrange rencontre au saut du lit. Toujours disponible aussi : Rodney contre les Robots
publié aux éditions Carabas, avec des cowboys et des robots géants ! Côté projets, pas mal de choses à l'horizon 2006 et 2007 à commencer par l'adaptation fleuve de Pinocchio, ou El Mexicano, toujours chez Carabas, l'Accablante Apathie des Dimanches à Rosbif ou King Richard Trois d'après l'oeuvre de Shakespeare !
En attendant, vous pouvez toujours écouter l'interview réalisée par la Radio de la Méduse !
22:55 Publié dans Bande dessinée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sebastien, vassant, boite d'aluminium, dauvillier, olivier ka, capucine, carabas
01/05/2006
En vrac
Le problème de ce blog est qu'à priori, j'aurai plus de matière qu'il n'en faut pour blogger quotidiennement, mais un livre en appelant un autre, un site ouvrant sur un autre, je laisse souvent passer l'envie de faire une note après la découverte. Ce n'est pas plus mal en soit, et certainement la preuve que je ne suis pas victime de bloggite aigue, mais tout de même, je culpabilise car il y a aussi un brin de feignantise derrière tout cela.Toujours est-il qu'entre les livres récupérés chez Delcourt la semaine dernière et mes achats de la semaine, j'ai beaucoup à lire ! Pas mal de comics d'ailleurs, avec quelques bonnes surprises comme Body Bags
Sinon, je suis tombé sur un nouveau titre de la collections Etoiles de l'image aux éditions de l'An 2 consacré à un autre grand de la bande dessinée : Emmanuel Guibert

16:25 Publié dans Bande dessinée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : delcourt, body bags, lapham, vatine, angela, invincible, player one




