01/10/2006
La comédie politique
16:30 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29/06/2006
Compulsive shopper...
Voilà, c'est tout, et c'est déja pas mal ;)
02:25 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : beck, paranoia agent
27/06/2006
Nom de code DSL
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Statistiques de ventes au Japon (Gamekult)
Quelques photos prises ici et là :
Techniquement moins puissante que sa concurrente directe, la PSP, la DSL dispose de nombreux atouts à commencer par son prix, bien inférieur à celui de la console de Sony (149€ contre 249€). Le design, ipodisé à souhait, et sa taille réduite corrigent les erreurs de la première version. Plus ergonomique donc et plus "racée", la DSL est un must have.Mais ce qui a plus particulièrement guidé mon choix, moi qui n'avait plus réellement joué sur portable depuis la GBA et avant elle la Game Gear (oui oui vous avez bien lu ^^), c'est bien évidemment la ludothèque de la DSL et son concept unique d'écran tactile. Passé maître, sous l'égide du roi Miyamoto, dans l'art du concept vidéo ludique, Nintendo s'inscrit avec la DSL et surtout la Wii, prévue pour la fin d'année, contre la tentation "technico-technique" de Sony dont les consoles visent plus le cadre supérieur que la grande famille des joueurs, à grand renfort d'UMD, de lecteur mp3 etc. (voir à ce sujet l'excellente campagne de communication réalisée autour de la PSP blanche, impressionnant !).
La DSL, c'est donc avant tout une ludothèque pour tous les âges, avec des jeux aussi originaux qu'inédits et dont le dernier blockbuster en date est l'inévitable Programme d'entraînement cérébral du professeur Kawashima. Un phénomène qui dépasse le simple cercle des gamers, puisque parents, grands-parents en parlent et s'y mettent ! Un titre qui propulse Nintendo au coeur des familles et qui saisi surtout avec beaucoup d'acuïté tout l'enjeu du développement du jeu vidéo dans nos sociétés. Bien sûr, les sempiternels FPS (l'excellent Métroïd PH premier fps "jouable" sur console grâce à la dragonne), Mario et dérivés, et autres classiques de l'arsenal vidéoludique des consoles sont là, mais il y a bien plus. Quid de Trauma Center où vous jouerez les apprentis chirurgiens, de Phoenix Wright qui vous propulsera au coeur des tribunaux, ou d'Animal Crossing ?
Le succès de la DSL est là, dans la redécouverte du plaisir du "jeu" au delà du cercle trop fermé des gamers. On joue, on partage, on échange, et c'est bien là le principal.
Et vous, vous jouez où avec le votre ?
Ca ne vous rappelle rien ? ;)
00:55 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : DSL, DS Lite, nintendo
26/05/2006
Blablablog
"Bonjour, je peux vous être utile ?". La bloggeuse est blonde, trentenaire et travaille dans une maison d'édition bien connue des quelques bédéphiles fréquentant ce blog. Vous ne voyez toujours pas ? Princesse Capiton bien sûr, incultes de la blogosphère... Et bien les nouvelles se bousculent de son côté avec une interview people pour le journal du blogue sur France 5, et surtout, la preview de son album qui trouvera, on l'espère, éditeur à son pied... Histoire plus ou moins autobiographique de la "blonde de l'accueil", d'une trentaire solitaire, de rencontres sur internet et d'amours qui filent. Une histoire parallèle, toujours scénarisée par Sib mais dessinée par Poipoipanda, est en préparation et racontera l'histoire de Simon durant cette même année. Deux facettes d'une seule et même histoire dont on espère la trouver très bientôt chez nos amis libraires.Et puisque l'on parle blog, petit passage obligé par les humeurs (mauvaises) de James et de la tête X. Critiques, starlettes, parades ultimes, mis à part l'absence de fils rss, j'adore ! "En France, on a pas de mangas, mais on a des idées !". Ca au moins, c'est fait.
23:15 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : capiton, princesse capiton, blog, poipoipanda
16/05/2006
Another World
Découvrant, il y a quelques semaines de cela, la note d'Erwan Cario au sujet d'Another World, je lui avais posé dans la foulée la question la plus difficile qui soit. Quels étaient ses cinq jeux préférés toutes périodes, supports et genres confondus. Une question que je me suis moi-même posée avant de réaliser l'extrême difficulté de l'entreprise... Une chose est sûre, la préselection ne pourrait faire l'économie de quelques noms, aux premiers rangs desquels on trouverait à n'en pas douter Another World d'Eric Chahi.Il est toutefois difficile d'expliquer à posteriori l'engouement suscité par ce jeu, si on ne le resitue pas dans le contexte de sa sortie. Au début des années 90, le jeu vidéo se complait dans une certaine norme faite de 2D, de scrolling horizontal, de plateformes et de héros multi-revisités. Another World, c'est l'émergence du jeu vidéo à l'âge adulte. Ma phrase en fera sursauter plus d'un, tant il n'est pas le premier à s'adresser à un tel public. Tout vient de la démarche, de la motivation artistique dont résulte un univers étrange et profondément "immersif". L'absence de ce que l'on appellerai aujourd'hui le HUD, des cinématiques inclusent dans le déroulé scénaristique du jeu, l'enrichissement de la physique "à la Prince of Persia", et surtout une histoire sans fin, un univers à la fois ouvert et aussi mystérieux pour le joueur qu'il ne l'est pour le héros.
L'histoire en deux mots, c'est celle de Lester Chaykin, chercheur en physique des particules qui, suite à une expérience ratée, se retrouve projeté dans une dimension parallèle où, rapidement capturé, il fera la connaissance d'un alien qui l'accompagnera dans sa tentative d'évasion. Tout le reste ne sera que le résultat de vos initiatives, et il vous faudra batailler ferme pour survivre. Oubliez les sauvegardes, les "trucs et astuces" : Another World est d'une rare difficulté. La réussite d'un niveau se fait par un long apprentissage par l'échec. Aucun indice, rien d'autre que vous, votre manette, un brin d'intuition, de nombreux échecs et surtout beaucoup de patience... Comme le souligne très justement Erwan, la variable "frustration du joueur" si présente à l'esprit des développeurs actuels n'existe pas dans cet "autre monde". Et pourtant, on finit par avancer, tableaux après tableaux, pris dans l'histoire, curieux du devenir de notre scientifique...
Aujourd'hui grâce à la toute récente "réédition", je me suis replongé dans l'univers. Mêmes sensations, même plaisir en dépit des quinze ans passés. Je revois cette affiche mythique postée en introduction à cette note et qui aura fait rêver bon nombre de joueurs, je me remémore des scènes, évite certains pièges par réflexe, replonge dans d'autres, 15 ans ont passé et ma mémoire me joue des tours... mais je lui pardonne, car je revis l'histoire et c'est bien là le plus important.
Redécouvrir Another World, c'est se replonger dans une époque où la Frenchtouch avait un sens, quand bien même Eric Chahi se défend de son appartenance à un quelconque mouvement. Il y aura Alone in the Dark, autre de mes jeux cultes, et bien d'autres à la suite. Fervent défenseur de l'émulation comme solution incontournable à l'amnésie dont pourrait être atteint le jeux vidéo s'il ne se soucie pas dès maintenant de son histoire, je ne saurai que trop vous conseiller de télécharger le premier niveau du jeu et pourquoi pas l'acquérir pour la modeste somme de 7€.
Pour ceux à qui cette note aura donné envie d'aller plus loins, je vous conseille la lecture de l'excellente note d'Erwan, de l'article très complet posté sur wikipédia, d'une interview réalisée par Grospixels et bien sûr... du site officiel du jeu, où l'on retrouve une somme d'informations impressionnante sur la création du jeu.
Quelques mots d'Eric Chahi :
Clairement Another World est le fruit d'une improvisation ludique !
Début 1990, l'introduction était finalisée, le premier "niveau" en cours de création, mais je n'avais aucune idée de la suite des évènements, encore moins comment le jeu se finirait !
Par contre je savais précisément quoi communiquer en terme de ressenti, de vision. C'est ce qui a assuré la cohérence de l'oeuvre, ce qui a donné le cap. J'avais une ligne émotionnelle directrice, le point de départ était bien défini et en phase avec mon ressenti. Les éléments proches étaient nets et les évènements lointains flous. Créer ce jeu fut comme procéder petit à petit à une mise au point au fil de la création. Un peu comme un peintre qui commence par esquisser les choses pour les affiner progressivement.
Je crois que l'intérêt suscité par les anciens jeux dépasse le cadre purement anecdotique et la vision simpliste qui consisterait à croire qu'une vieille génération de joueurs a décidé par nostalgie de s'enliser dans le passé.
Un bon jeu est intemporel, même si 2 pixels se battent en duels, c'est l'interaction et le concept qui priment.
01:10 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : another world, erwan cario, eric chahi, raynal, french touch
22/03/2006
Don't believe the hype
Si les mots hype, buzz, postmoderne, crypto-cool font partie intégrante du speech bobo que vous débitez à longueur de soirée, il y a fort à parier que vous êtes lecteur de Technikart. Pour son 100ème numéro, le mensuel news, culture et société nous livre son bilan de 10 ans de partouze intellectuelle. Le verdict de l'amicale des anciens combattants de l'avant garde ? "Y'a un truc qui est clair, qui est très clair. Les gens qui ont fait des trucs cools au début des années 90 avaient lu Actuel. Les gens qui ont fait des trucs cools en 95 avaient lu les Inrocks. Les gens qui ont fait des trucs cools dans les années 2000 ont lu Technikart." Détestable pour qui serait allergique à la prose trash branchouille et pourtant essentiel et souvent lucide. C'est aussi, avec Chronic'art, à peu près le seul endroit où l'on peut lire des choses censées sur le jeu vidéo qui ne soient pas le fait d'handicapés sociaux consanguins drogués au leveling. On passe donc sur l'anniversaire auto-apologétique, l'ego surdimensionné et on rempile pour 10 ans.02:00 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : technikart, chronic'art
07/07/2005
Pourquoi Londres ?
Mon analyse n'a peut être pas grand sens, mais peut être qu'à moins laissé les coudées libres à nos politiques, nous n'aurions pas à subir un matin comme un autre les retombées de leurs ambitions impérialistes. On hausse le niveau d'alerte de vigipirate pour calmer les masses, mais un groupe terroriste capable de coordonner de tels attentats ne sera sûrement pas assez stupide pour traverser la manche avec 5 bombes sous le bras direction Paris par l'Eurostar. Autant attendre que l'attention baisse. C'est un peu comme la roulette russe, une fois par an, à quand notre tour ? Et que faire en attendant ? En potentielle victime fréquentant quotidiennement la station Châtelet je dirai : rien. Comme le disait un anonyme, "je travaille à Roissy, je dois y aller", voilà, espérons. En tant que citoyen, la balle est peut être plus dans notre camp, un peu plus de conscience, un peu plus d'engagement et de réflexion, ce n'est pas une recette miracle, mais un premier pas. Quid des élections de 2002 ? Quid du référendum ?
quid des élections de 2007 ?
21:30 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : londres, attentats
15/06/2005
Paris brûle t'il ?
Au fracas mental du vieil homme succède celui de la station, éternel chantier pour voyageurs endurcis. A Saint Michel on ne connait pas le repos de l'escalator moderne, on aimerait connaitre le plaisir de se laisser motoriser sur trois étages, mais la machine est capricieuse. Chaque jour un nouveau visage, trousse à outil en bandoulière s'affaire, la ratp s'excuse à longueur d'écrans pour la gêne occasionnée, mais qu'importe, même motorisé, nous courrons dans l'escalier, et puis nous ne lisons plus les écrans, sauf peut être pour constater un retard.
Dehors, c'est le même chantier. On construit, on ravale, on s'invente, on crée partout et tout le temps. Vieil homme, station, Paris, voici ma ville celle que j'aime, A l'heure où le news urbain diffusé dans le métro vante les mérites de "l'Art coach", sorte d'itinéraire prémaché dans l'art contemporain à la parisienne, j'observe mes oeuvres, j'arpente ma ville, semblable à hier, mais jamais similaire, toujours surprenante, toujours double, j'aime/je déteste, bruyante/silencieuse, belle et miséreuse. 15 juin, il pleut, à moi le sud.
13:50 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, perso, paris





